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Mes souvenirs HPLM

Suffren et Buffle deux étés sur le Rhône

Par di Giovanni • BaB Val.Rhône • Dimanche 08/01/2017 • 33 commentaires  • Lu 2502 fois • Version imprimable

  • Currently 5/5

Note : 5/5 (1 note)

 

Bonjour

C’est en recherchant une photo du Buffle que j’ai découvert ce blog.

J’avais 15 et  16 ans étudiant dans les années 60 , un de mes amis avait un oncle marinier qui nous avait mis en contact avec la compagnie HPLM à Lyon , les bureaux étaient a droite du   Kitchener qui traverse la , aujourd’hui devenu Brasserie. C’est comme ça que durant deux étés j’ai travaillé  la première année sur le Suffren et la seconde sur le Buffle, mon ami était lui, si j’ai bonne mémoire sur le Duguay Trouin et le Tourville. Le travail consistait a gratter, laver en balançant la tinette que l’on puisait avec une corde dans le ,  peindre, aider aux manœuvres, faire les courses et a certains endroits tenir à l’avant la barre de profondeur pour indiquer avec les mains le métrage lorsqu’il y avait des bancs de graviers ( l’ancêtre du radar de profondeur).

Pour la première fois de ma vie je découvrais une autre autorité, bien différente que celle de mon père. Levés aux aurores couchés…très tard, journées continues et le qui brule les pieds.

Avec le Suffren nous chargions de l’essence à Lavera pour remonter à Lyon. Avec le Buffle nous chargions des barres de fer, ou du phosphate à Marseille pour Lyon.

A la descente je ne me souviens plus ce que l’on transportait mais le courant permettait une descente très rapide .

J’ai presque 70 ans aujourd’hui et je garde en mémoires beaucoup de souvenirs. Les passages aux écluses si profondes, une panne de pompe qui nous a obligé à tour de rôle de pomper manuellement  le carburant pour alimenter le moteur jusqu’au prochain arrimage ou les dépanneurs de chez Baudouin sont venus. Les arrêts a Avignon ou le petit allait s’encanailler dans des endroits ou on me laissait dehors… Les amarrages  pour une nuit à l’entrée d’une parce qu’arrivé trop tard ( ou passage tardif  pour un départ très tôt en échange de quelques bidons d’essence ) Amarrage à Arles, Andancette , la Voulte , Saint Vallier, Valence. Peu de repos mais combien de découverte d’ailleurs c’est sur le Buffle que j’ai appris à nager.  A Saint louis du le patron m’a balancé a l’eau aprés m’avoir attaché avec une corde et m’a demandé de me détacher tout en gardant confiance. J’ai découvert que je flottais.

J’ai souvenir de la traversée de saint louis à Marseille ou le patron me laissait la barre . Il se retournait regardant la trace et me disait  «  tu zigzagues mon petit tu zigzagues »

Une autre fois a saint Louis descendu saluer mon ami qui suivait sur sa péniche le Duguay Trouin , mon patron agacé de ne pas me voir est parti sans attendre que je monte a bord… j’ai pris le vélo de mon ami et j’ai remonté le fleuve jusqu'à Arles où je suis arrivé avant le Buffle. Là c’est le cas de le dire j’ai « bluffé » le patron qui n’a dit qu’une phrase «  la prochaine fois  tu traineras pas » par contre j’étais piqué par les taons sur les bras.

 Au de  Marseille une autre fois un collègue à fait signe de mettre en avant alors qu’il restait un câble amarré a une bitte … j’ai senti passer et siffler prés de mon visage  le câble qui avait rompu et entendu hurler le patron de colère ..j’aurai pu être tué en un instant. Nom d’un chien l’engueulade a durée 2 jours.

Ça gueulait mais c’était très paternel, ces patrons étaient des personnages de romans, forts , gueulards, autoritaires, plein d’expérience et surtout des forçats du   jamais de repos, horaires incroyables …des vrais bosseurs qui aimaient ça !

Le Daim, l’Élan , Citerna, Rhodania , Surcouf tous ces noms me disent quelque chose comme les noms d’écluses et j’aimerais tant me faire une descente ou une remontée c’était trop beau.

A vous lire.

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Commentaires

par Citerna 12 le Mardi 10/01/2017 à 09:19

 Le hasard, rien que le hasard ?
Le même jour, un italien nous parle d'un bel endormi qu'est le CITERNA 5, et di Giovanni nous raconte avec passion ses deux étés sur le Rhône !...
J'ai moi-même travaillé pendant dix étés sur le CITERNA 12, et probablement à la même époque que vous, vu notre âge commun.
Vous résumez excellemment les activités professionnelles ou non !.. les lieux, les sensations, l'ambiance, les anecdotes, les incidents ou accidents. Merci de faire resurgir ce flot de souvenirs.
Toutefois, j'associerai volontiers à ce récit quelques noms :  votre ami, vos patrons, vos collègues que j'ai pu connaître.
J'ai écrit la biographie de mes parents : Marinier du Rhône 1919-1979.
Mon mail : hildjbm@aol.com
Les pétroliers dont le SUFFREN, TOURVILLE ou DUGUAY-TROUIN descendaient pratiquement toujours à vide, les raffineries étant à cette époque toutes aux environs de Martigues.
Je comprends votre souhait de refaire un voyage sur le fleuve-dieu, mais il n'est plus dieu, et d'expérience, on supporte mal de n'être que passager, et non plus acteur.
À vous lire, mes salutations rhodaniennes


Re: HPLM par di Giovanni le Mardi 10/01/2017 à 19:44

Pour compléter mes petits souvenirs , mon ami celui dont l'oncle était marinier s'appelle Armand Michel quant au patron du Suffren un nom me revient en mémoire c'est " Chaudoreille " un monsieur d'une bonne allure par comparaison au patron du Buffle plus " bourru " moins permissif. Sur la Suffren j'avais le sentiment d'être en apprentissage tout était expliqué pour " faire mieux " sur le Buffle il fallait tout deviner.
Mais bon je me souviens de repas " en famille " très convivial.


par ledoux le Mardi 10/01/2017 à 16:33

 Voir la rubrique..quelque photo de la compagnie H P L M


Re: par Anonyme le Mardi 10/01/2017 à 20:12

 Le Capitaine du bufle etait..  Faure..
Sur le sufren c'était bien.. Chaudoreil..


Re: buffle par di Giovanni le Mardi 10/01/2017 à 23:01

Bonjour
Le nom Faure ne me dit rien , je vais faire travailler ma mémoire ... faut avouer que le Buffle c'était en 1964... je revois un monsieur pas très Grand , trapu
En tout cas merci pour l'intérêt que vous portez à mon petit récit. @++


Re: par Citerna 12 le Mercredi 11/01/2017 à 07:31

 J'ai entendu ces deux noms : Faure et Chaudoreil, mais je ne les visualise pas. Si je me souviens bien des capitaines de CITERNA, je connaissais moins bien ceux ce HPLM, RHODANIA. Il n'y avait pas de franches rivalités entre compagnies mais de fait, moins de fréquentations.
Je peux néanmoins citer :
* à l' H P L M : Charles Arnold sur le TOURVILLE, Gardes sur le SURCOUF
* à RHODANIA :  Edouard Schnoering sur le LA PEROUSE, Camboulive sur le BOUGAINVILLE, Bebert Aubry sur le LA TOUR
* à DESMARAIS FRERES : Camille Martz sur le FOREZ,  Testard sur le VERCORS et Jean-Paul Martz sur le CAMARGUE.


Re: par ledoux le Jeudi 12/01/2017 à 18:22

 Pas Anonyme ,Mais  LEDOUX

Sur la photo on voit a l'avant un pinardier qui est brélé sur le nez 
du Sufren
Il pouvait en pousser deux bord a bord ou deux en flèche Un pinardier,( Le Colibri) était equipé de fer de poussage pour ça
Une fois ,une poupée de brélage  du Rossignol a lâche a la suite d'un coup de barre  et a fait demi tour en route sur le nez du pousseur
Je ne me rappelle plus lequel ( Tourville ,  C  N R 3  , ou Sufren) Cela c'est bien terminé, un coup de chance . Surtout qu'il y avait les familles a Bord...
LEDOUX


une ecluse sur le Rhone par di Giovanni le Mercredi 11/01/2017 à 09:43

 Oui avec un peu de feflexion  le patron du Buffle est il me semble effectivement Monsieur Faure  Sinon ci joint, u ne ecluse sur le Rhone que je ne peux situer , les anciens vont surement le faire . @ ++


Re: une ecluse sur le Rhone par Citerna 12 le Mercredi 11/01/2017 à 17:40

 Pour l'l'écluse, vu la hauteur qui paraît importante, je dirai Bollene, 22 m environ, mise en service en 1952, ou Chateauneuf, 18 m, mise en service en 1957.
Pour répondre à Leroux, c'est vrai qu'il y avait de l'entraide. Par basses eaux, au PK 203/202, malgré les coups de sonde évoqués plus haut, on cassait les cailloux et c'est souvent un Barriol, FOREZ, TOURVILLE, etc..... qui nous donnait un bout pour nous remorquer.
Grâce à une liste d'entraide, j'ai le nom de tous les capitaines CITERNA, en 1953. Je les mettrai plutôt dans la rubrique CITERNA.


hplm par ledoux le Mercredi 11/01/2017 à 11:10

 Il y  avait egalement 

Belon dit tabac sur le Dugay Trouin
Juthier sur le Forbin
Revollon sue l'Elan
Rafael sur C N R 3
Charavet sur Fréderic Mistral  .Les freres Colombet.sur le Daim et scarabé  Samuel. Titin .et bien d'autre qui étaient de vrai capitaine (On disait ..Patron)
Quant a l'entraide ,pour le moindre probleme  il n'y avait pas de différence de société
  Ledoux


la paye ..tant attendue... par di Giovanni le Jeudi 12/01/2017 à 17:19

 Les noms des "patrons"  Belon et Cambouville effectivement me disent quelque chose. Ci joint la première fiche de paye de ma vie ...lorsque je vois les retenues de ma dernière fiche de paye je mesure les progrés fait en la matière.


Re: la paye ..tant attendue... par ledoux le Jeudi 12/01/2017 à 18:40

 Je constate également que sur la feuille de paie c'est déjà le grade de Marinier ce qui correspondait
a la personne qui allait sur les bateaux en remorque (Barque ou pinardier) pour donner un coup de mains..
On commençait  Mousse  ,marinier avec le Panier pour le repas de Midi  . Su les pinardiers le pinard etait fourni, des fois c'etait du Dubonnet,avec le Soleil  !!!!!!!!!!!. Segond et ..  Patron(( au bout de quelques années))
Ledoux


Re: la paye ..tant attendue... par Citerna 12 le Vendredi 13/01/2017 à 17:46

 À part l'en-tête CITERNA, mes feuilles de paye ressemblent bien à  celle-là. 
En 1961 et 1962, donc à 14 et 15 ans, j'etais mousse et je n'avais le droit de travailler que de 6 h à 18 h.. Mon salaire net moyen sur 30 jours était de 500 francs environ.
En 1963, j'étais donc matelot et mon salaire moyen sur 30 jours était  de 790 francs' sans restriction d'horaire.
À titre de comparaison, sur la même durée,  le salaire du capitaine était de 1800 francs environ.
En 1965, j'ai été matelot puis second, le rapport des salaires était d'environ +30%.
Et surtout, mes 10 périodes d'intérim (environ 14 mois pleins) m'ont permis d'enregistrer 39 trimestres de cotisation !...


Re: la paye ..tant attendue... par marite le Dimanche 22/01/2017 à 21:13

marite  bonsoir giovanni 
très intéressant , mais 2 étés c est très court
vous parlez du suffren un barriol
quand nous avions notre automoteur loutre ( 50m ) ancien hplm 
c est marc colombet qui est pitaine dessus, sur ses bateaux les pitaines se sont succèdes
moi je suis arrivée a 15 ans sur le rhône avec le bateau de mes parents
et jusqu a la retraite , presque 50 ans !!!
sans prétentions , j ai tout vu  , la canalisation de se fleuve mythique 
je suis passée d un 38m avec papa , a un 50m et ensuite un 80m 
toute ma vie sur le rhône , comme artisan , salariée chez lafarge , et même  conduit une pelle hydraulique
chez lafarge, pour décharger les péniches d agrégats
pour le buffle vous l avez connue hplm ensuite il a appartenu a un artisan dans les années 70
voilà mon petit retour sur le site
tellement de souvenirs sur se fleuve


Re: la paye ..tant attendue... par Citerna 12 le Lundi 23/01/2017 à 12:12

 Salut Marite, content de te retrouver parmi les "tchatcheurs'.
Amitiés. 
JB


Re: la paye ..tant attendue... par di Giovanni le Lundi 23/01/2017 à 13:30

Bonjour a tous
Je dois dire que cette expérience aura marqué toute ma vie professionnelle parce qu'elle représentait les vraies valeurs , de travail , de camaraderie, d'entraide , une communauté soudée et un sentiment de liberté totale.
Et puis... ces panoramas â 360 degrés.
Bon parfois quelques patrons caractériels mais humains
Bonne journée
RdG


La navigation par Lougabier le Mardi 24/01/2017 à 01:19


Salut Di  Giovanni, merci de partager tes souvenirs.

Effectivement  la terre vue du bord est différente : des levées ou couchées  du soleil splendides, des paysages, les traversées des ports, le passage des ponts à Sète, la traversée de l'étang de Thau, etc. 

Pour ce qui est de la vie à bord, en plus de ce que tu dis, il y a le fait que l'on ne peut pas tricher, on est face aux éléments et il faut faire face.
Pour ce qui est des "embardées", il suffit de voir le sillage... ça non plus on ne peut pas le cacher !!! 
Pour ce qui est "des cuivres", "des vitres", de la peinture, etc. là il fallait que ça se voit !!

Le transport de marchandises dans le midi s'est arrêté depuis 2 générations à peu près, et même ceux qui se sont débarqués jeunes, même hélas trop jeunes, ont plus à dire sur leurs quelques années de navigation que sur leurs années passées à terre pourtant beaucoup plus nombreuses.

On pourrait presque dire "Marinier un jour, marinier toujours..."



Re: La navigation par Citerna 12 le Mardi 24/01/2017 à 09:30

 Salut à tous les mariniers, même temporaires, et tous nostalgiques.
Ta conclusion, Lougabier, est très pertinente.
Et souvent, chaque jour, une "couchée" différente, et nos levers bien avant ceux du soleil.


Re: La navigation sur le rhône d une jeune femme par marite le Mardi 24/01/2017 à 19:09

marite pour celui qui aime être libre 
le métier de marinier est super , comme le dit lougabier un jour là demain autre part 
mais bon ,pas tout rose , comme pour tout , il y a les inconvénients 
quand nous avons pris le loutre 50m  j avais 25 ans et nous étions que 2 sur le bateau 
difficile d être une maman et un second capitaine
nous partions de port st louis la première écluse bollène, de remonte chargè 2 jours
le moteur toute la journée a plein régime , pas d arrêt
il fallais remplir la nourrice a gas oil  toutes les 2 heures , remplacer le capitaine pour qu il mange et se détende un peu
laver le bateau  , les carreaux, la timonerie surtout quand nous avions eu du mauvais temps dans le golf tout dessaler!!!
et s occuper des enfants tous en bas âge , je me rappel , ils dessinaient toute la journée 
enfermes dans la cabine , en route pas de tèlè, pas de copain et se bruit de moteur
et des horaires impossible du levè au couchè de soleil l ètè 5h jusqu a 9 h le soir
pas besoin de berceuse le soir
parfois j envier les femmes da terre , une vie régulière , emmener les enfants a l école 
et le soir tous se retrouver !!nous les mariniers les enfants en pension  , terrible de se séparer de nos bambins 
le soir de voir leurs petits lits vident  
je comprend que pour un jeune de 16 ans , c est une dècouverte !!! 
la vie sur le rhône vécu par une jeune femme ,  
sans les alèas ,une crue , les basses eaux  un terrible mistral  
encore autre chose , crispè toute la journèe

 


Re: la paye ..tant attendue... par marite le Mardi 24/01/2017 à 17:43

marite  merci jb 
cela me fais plaisir de retouver les amis
à bèn lèu


Vie à bord par Lougabier le Mercredi 25/01/2017 à 23:45


C'est vrai que la vie n'était pas toujours rose et pourtant...




... on en parle toujours et encore !!





(En plus Gaulois, ça nous ressemble un peu !!)


Re: Vie à bord par marite le Jeudi 26/01/2017 à 07:28

marite
 
pour di giovanni
notre bateau un canadien , le même que le buffle
là aussi nous sommes 2 a l exploiter 
beaucoup plus de commodités et les enfants ont grandi
 il y a un passage dans votre article qui ma fais rire 
quand vous prenez le vélo , pour gagner arles!!
de port st louis en arles il y a 40kms 
si ont sait qu avec le rescator nous mettions suivant le chargement et l eau du rhône (courant )
3/4h  pour faire la camargue, ben faire ça en vélo  vous êtes fort , et j espère qu il n y avait pas de mistral!!!!


Re: Vie à bord par di Giovanni le Jeudi 26/01/2017 à 08:59

Bonjour
 Arles Il y avait une épicerie pas très loin du quai oû ils faisaient leurs approvisionnements et je crois â y réfléchir que je suis arrivé alors qu'ils étaient là.
'Je me demande meme si on accédait pas au quai par une échelle.
De toute façon je n'avais pas le choix sauf â attendre mon ami et embarquer sur sa péniche.
Sans vêtement et sans rien.
@++


Re: Vie à bord par Citerna 12 le Lundi 30/01/2017 à 10:31

 Oui, Arles, au quai de La Roquette, était une halte privilégiée. On pouvait s' y approvisionner en eau potable. Et surtout, dans la rue du même nom, on pouvait trouver tous les commerces pour faire les provisions. Et aussi, à proximité, le cinéma Le Capitole. Le lieu le plus fréquenté était le bar chez Serge car c'est souvent de là,  par téléphone,  qu'on avait les ordres de chargements du bureau CITERNA de Lyon.
Dans ce même bar, siège des boulistes, dans une petite boîte, derrière une porte, on pouvait (devait) baiser (l'arrière train de) Fanny. Et le club s' appelait : " Les pets en choeur de La Roquette".


Re: Vie à bord par di Giovanni le Lundi 30/01/2017 à 14:01

C'est â Avignon il me semble qu'il y avait quelques distractions nocturnes pour marinier célibataires en guoguettes.
Moi on me laissait en bas ... le temps de se distraire .
" le p'tit attends nous ici ". Qui disaient !!


Re: Vie à bord par Citerna 12 le Lundi 30/01/2017 à 15:13

 Oups !...Ce matin, j'ai fait un doublet. Peut-on effacer un des textes ?
Au quai de La Ligne à Avignon, où nous stationnions jusqu'à la dérivation par Villeneuve (1973), c'est le bar de la Navigation, le seul encore, à l'extérieur des remparts, qui recevait notre visite. Il se dit que pendant les inondations de 1935, on allait y boire le pastis en barque !..
Quant aux points chauds, ceux dont j'avais connaissance quand j'etais lycéen à Avignon (1962/1965) étaient assez loin de la couchée : rue de la Bourse en bas de la rue de la République ou rue Favard, près de la place de l'Horloge. C'était encore situé là en 1972/1975 quand j'y étais prof.


Re: Vie à bord par Citerna 12 le Jeudi 26/01/2017 à 09:13

 STP Marité, la photo, c'est où  ?
Sans parler de l'Ancien qui à 105 ans à roulé à plus de 20 km/h, on peut raisonnablement, sur la route quasiment horizontale entre Saint -Louis  et Arles, malgré la "forte côte " du pont de l'écluse de Barcarin, et si effectivement, il n'y a pas de mistral, faire la même moyenne. En partant un peu après,  on peut espérer faire coucou au bateau montant, soit au niveau de l'île Saint-Pierre, en dégustant le rouge fruité du domaine, soit au niveau de Terrin, bien que l'on frôle la rive (droite) opposée, et récupérer le bateau à Arles, à moins qu'il ne passe à la volée  !...



Re: Vie à bord par accoroutiste le Dimanche 29/01/2017 à 18:41

 ARLES( réponse à CIT 12) entre les 2 ponts  Trinquetaille et voie rapide ,en aval en rive gauche on distingue le chantier de BARRIOL

Je me suis permis de répondre à la place de MARITE car j'ai très bien connu ce rhénan quant à cette bouteille je la boirai (avec modération ) à la mémoire de JEANNOT.


a la santè de de jeannot par marite le Dimanche 29/01/2017 à 18:55

marite  superbe la bouteille  
j espere que le vin est bon  , c est gentil de boire a sa santè  ! 
je me joint a toi pour tous les bons moments passès
je scanne la bouteille pour l ètiquette 
aucun probleme de rèpondre a ma place 


vos photos par marite le Samedi 04/02/2017 à 18:06

marite  j ai regardèe vos photos superbe archive 
la premiere c est dans le port èdouard herriot , l ancien port 
ou vous êtes assis sur un rocher fos 
une sur le rhône il me semble au quai en face oullins aval la mulatiere
la derniere dans le golf de fos
le voyage est terminè


Re: vos photos par di Giovanni le Samedi 04/02/2017 à 19:29

Bonsoir
Tout â fait exact , vous avez un sens de l'observation et une excellente mémoire.
Je viens de temps en temps à Lyon et chaque fois que je passe à la mulatière je me souviens que là les péniches accostaient , il y avait un quai avec je crois des arbres. Mes parents habitaient Oullins donc à proximité et enfant on venait même pêcher.
Bonne soirée


Re: vos photos par marite le Dimanche 05/02/2017 à 14:28

marite  merci 
c est un régal , de refaire se voyage avec de si jolies photos


Re: vos photos par Citerna 12 le Lundi 06/02/2017 à 09:36

 On peut noter que sur les photos du premier article, le SUFFREN est déjà équipé du bouclier de poussage 
Dans "le Trou" (Port Édouard Herriot), le bateau au fond est probablement le LA PEROUSE.
Pour la photo sur le rocher, je pencherai plutôt pour le port de chargement de La Mede où une digue séparait le chenal de Marignane, de l'étang de Berre et où les pétroliers allaient charger 7 à 8 fois sur 10.
À cette époque là, le port de Fos n'existait pas. Si c'est bien le golfe de Fos, les navires en rade sont en attente pour Lavera, La Mede ou Berre.



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