Quand l'eau porte des poètes, quand le canal se fait page blanche, le silence et les mots n'ont plus de sens, seul compte les instants volés en noir et blanc ou en couleurs, ici les bateaux ne sont que prétexte, l'homme qui les maintient dans le lit du courant prend toute sa dimension, à l'ancienne comme ses pairs, il en perpétue la tradition la noblesse des gestes, le savoir faire héritage des anciens, les bateliers sont ainsi gens de la terre, ils sont les descendants des fils des écluses...














Avec toi Roland, avec toi Josette, vous donnez ici une leçon d'humilité, tout est écrit dans les images, les mots ne sont riens que des petits riens.
Photos prises le 30 juin 2006 à bord en retour vers Quesnoy.
Merci à vous deux pour ce que je ne peux traduire...
marc debeer
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A bord des triplettes de BellevillePlus que des mots
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